Le cinema egyptien
L'Egypte est le berceau du cinema arabe depuis les annees 1920. Les studios Misr ont produit des milliers de films. Les classiques incluent les comedes de Adel Imam, les drames de Youssef Chahine (Gare centrale, 1958) et les films de Omar Sharif (devenu star mondiale). Aujourd'hui, le cinema egyptien continue avec des productions modernes comme "The Blue Elephant".
Le cinema marocain
Le Maroc est une terre de tournage (Lawrence d'Arabie, Gladiator, Game of Thrones a Ouarzazate). Le cinema marocain propre se developpe avec des realisateurs comme Nabil Ayouch (Ali Zaoua, Haut et Fort prime a Cannes), Faouzi Bensaidi et Maryam Touzani (Le Bleu du Caftan, 2022).
Le cinema libanais et levantin
Le cinema libanais est marque par la guerre civile et la resilience. Nadine Labaki (Capernaum, nomme aux Oscars 2019), Ziad Doueiri (L'Insulte) et Elia Suleiman (Palestine) sont des figures majeures. Le cinema syrien de pre-guerre avait aussi une riche production.
Le renouveau
L'Arabie Saoudite a autorise les cinemas en 2018, marquant un tournant. Le film "Wadjda" (2012) d'Haifaa Al-Mansour est le premier film entierement tourne en Arabie Saoudite. Les plateformes de streaming (Shahid, Netflix) investissent massivement dans les productions arabes originales.
